On arrival I got an unexpected knowing smile from the female passport officer as she stamped my passport... and I regret to say that that was the last smile I got until my departure from Poland ! In the main area of the airport I had to listen to rude comments (in Polish but it was quite clear they were rude ). I took the no. 175 bus from the airport into the city centre, sitting amongst some very pasty-faced passengers who looked extremely disapproving. The bus came to an abrupt stop just short of its destination and was surrounded by police cars with their sirens wailing... I thought for a minute it must be for me ! Then the bus driver was carted off under arrest leaving the passengers to fend for themselves ! I
manged to find the Grand Hotel, Ulica Krucza in the city centre, in which I'd booked a room for one night.
I changed into my faded blue denim jacket and miniskirt and black leather stiletto knee boots and took a short taxi ride (yes, I got ripped off...) to a disco called Ground Zero which I'd heard was the place to go. Well the music was 70's and 80's which I find boring and they kept stopping it every 30 minutes to hold some really naff karaoke competitions. No-one came to talk to me which is unusual but no-one bothered me either so that was ok. I walked back to the hotel at 03.00 through some deserted streets, thinking about Warsaw's reputation as being a very dangerous and violent city ! All that happened was a police car cruised very slowly past while the occupants got an eye-full. |
A mon arrivée, j'ai reçu un grand sourire inattendu de la part de la femme officier d'immigration quand elle tamponna mon passeport... et c'était malheureusement le dernier sourire que j'étais destinée à recevoir jusqu'à mon départ de Pologne ! Une fois arrivée dans la salle principale de l'aéroport, j'ai été en butte à de nombreuses remarques méchantes (en polonais mais il n'était pas difficile d'en comprendre la nature). J'ai pris le bus n°175 de l'aéroport à destination du centre ville, installée parmi des passagers d'allure mécontente et qui me faisaient tous la tronche.
Le bus s'est tout d'un coup arrêté, juste avant sa destination : nous étions entourés de voitures de police, gyrophares et sirènes en marche... pendant un instant je me dis que c'était pour moi ! Puis le chauffeur du bus a été enlevé en état d'arrestation et les passagers furent obligés de se débrouiller.
J'ai réussi à trouver le Grand Hotel, rue Krucza, au centre ville, dans lequel j'avais réservé une chambre pour la nuit. Je me suis changée en veste et minijupe en jean et des bottes en cuir noir avec talons aiguilles, puis j'ai pris un taxi sur une courte distance (hé oui, je me suis fait rouler) jusqu'à une discothèque qui s'appellait Ground Zero, au sujet de laquelle j'avais lu que c'était LA boîte de Varsovie.
Hé bien, la musique était du style '70 et '80, que je trouve particulièrement ennuyeuse, et pire ils l'arrêtaient toutes les 30 minutes pour faire des compétitions complètement nulles de karaoké. Personne ne venait me parler, ce qui est assez rare, mais au moins personne ne m'embêtait non plus donc ça allait plus ou moins. Je suis partie vers 3h pour rentrer à pied à l'hôtel, dans des rues désertes, réfléchissant à la réputation de Varsovie comme ville très dangereuse et violente ! Mais tout ce quise passa fut une voiture de police qui roulait à côté très lentement et dont les occupants me regardaient bouche bée. |