Zidane était un homme rond d'âge moyen habillé d'une robe longue brune, de chaussures de ville noires brillantes, avec des symboles de livre égyptienne dans les pupilles. Il s'est enquis de mes intentions et j'ai répondu que je voulais louer un âne pour la Vallée des Rois. Il a demandé combien je voulais payer donc j'ai répondu "pas beaucoup". Il a proposé 300£, je dit "pas question" et que j'allais marcher. Il pouvait voir que j'étais habillée pour une randonnée et donc le prix est descendu à 200£. J'ai dit 100£, proposition qui a causé chez lui surprise, colère et indignation. Il a dit 180£, j'ai dit 120£ et nous avons conclu à 150£ (20€) pour 2 ânes. Cest pénible ce marchandage préalable, que de temps perdu !.. pourquoi ne peuvent-ils pas simplement agrafer une étiquette de prix à l'oreille de l'âne ?
Une vieille dame voûtée dans un châle noir, passant par là avec son âne et s'occupant de ses propres affaires, en a été privée de force en échange de ce que je suppose des honoraires appropriés, et nous avons dû nous asseoir pour attendre l'autre âne qu'un garçon était allé voler. En attendant, le baratin a commencé. J'ai appris, à ma surprise, que j'étais une femme très belle avec un corps génial. Il m'a demandé si j'étais mariée, à quoi j'ai répondu "oui". Une fille dans ma position périlleuse ne répond pas négativement à cette question à moins qu'elle ne veuille beaucoup d'ennuis. Néanmoins Zidane a continué d'essayer de toucher ma cuisse. En suite le deuxième âne est arrivé et nous sommes partis.
Nous sommes montés par la route principale qui sort tout de suite de la ville pour entrer dans le désert, nous arrêtant à la base de la montagne de 300 mètres de haut. Il n'y avait pas une moindre trace de végétation à partir d'ici, juste de la roche, du sable et un soleil torride. C'était le genre de paysage inhospitalier dans lequel on s'attend à voir les survivants d'un quelconque accident d'avion morts de soif, trébuchant après un mirage, pendant que des escadrilles de vautours décrivent des cercles au-dessus de leurs têtes. Je suppose qu'on aurait pu comparer Zidane à un vautour tournoyant, mais ce ne serait pas une allusion très gentille, n'est-ce pas ? Quoi qu'il en soit il n'aurait jamais pu voler s'il avait été un oiseau... pas avec cette énorme bedaine. Il faisait vraiment très chaud à ce moment bien qu'il fût encore relativement tôt le matin. J'étais très mal sur ma bête de somme, glissant sans cesse d'un côté ou de l'autre, avec tout le temps Zidane essayant de me tripoter ce qui m'obligeait à utiliser une main pour le repousser. Son jeu semblait être de me forcer à repousser sa main, de façon à ce qu'il saisisse ma main pour essayer de me faire tâter son érection. C'était très pénible. Étant une fille munie d'une vaste expérience pour éviter les avances des mâles, j'ai heureusement réussi à éviter de faire ce qu'il voulait. |